Echec et mat by AriesnoMu / Musaga4ever (février 2008) (suite) Câlin sur canapé POV Saga : Sans le quitter des yeux, je m'installe nonchalamment, m'allongeant lascivement les jambes écartées dans la longueur du canapé, la tête rejetée en arrière, relevant lentement mes bras au-dessus d'elle et tournant mon visage vers le sien en lui adressant un petit sourire provoquant, en une muette invitation à venir me rejoindre. Il me fixe de ses splendides yeux de chat qui brillent d'une lueur mutine dont lui seul a le secret, rendue plus énigmatique encore par l'absence de sourcils, remplacés par ces deux petits points rouges, et par ce demi sourire plein de malice qui flotte sur ses lèvres. Ses prunelles chatoient comme des opales scintillant sous l'éclat du soleil et semblent plus que jamais avoir été taillées dans des gemmes d'un autre monde, étincelant de toutes les nuances de mauve qui peuvent exister sur terre et dans l'Univers, flamboyant d'espièglerie et de désir mêlés. Il ôte ses sandales et grimpe tout au bout du canapé, se plantant à genoux devant moi, entre mes pieds et commence à défaire lentement sa tunique de lin en usant comme il se doit de sa télékinésie pour l'enlever. Mon regard hypnotisé suit les moindres mouvements et plis du tissu fin qui s'écarte lentement du corps de mon bel Atlante, dévoilant d'abord le bas de son ventre, puis ses splendides abdominaux sculptés et son torse lisse et satiné, les puissants pectoraux bombés, une épaule musclée, une clavicule délinéée, puis soudain, tout le tissu disparaît et laisse apparaître le buste tout entier dans l'intégralité de sa sculpturale beauté. Il agite la tête pour laisser sa longue chevelure de soie mauve retomber sur ses élégantes épaules nacrées et cascader dans son dos, puis il se penche légèrement en arrière, rehaussant son bassin vers l'avant et je vois le bouton de son pantalon sauter de la boutonnière comme animé de sa propre volonté, puis la fermeture à glissière s'entrouvre tout lentement, laissant s'écarter les pans du pantalon sur le sous-vêtement qui me fait pratiquement loucher avec avidité lorsque j'entrevois le volume qui gonfle l'avant du boxer d'une imposante boursouflure, et pas seulement parce que je vois en 3 dimensions. Les pans du pantalon s'entrouvrent davantage encore et commencent à glisser le long des cuisses fuselées avec une lenteur toute calculée, découvrant en plein air la proéminence déjà palpitante de l'entre-jambe et pas seulement à cause des courants d'air. Malgré ma quasi-nudité, je commence à avoir chaud et à me sentir à l'étroit dans mon boxer, et je m'agite légèrement sur le canapé. Défiant les lois élémentaires de la gravité, le pantalon suspend immédiatement sa descente et je relève les yeux vers le pénétrant regard mauve qui me fixe avec un air de reproche et me transperce de son éclat de fauve. Je retiens ma respiration et me force à rester calme, le pantalon attend patiemment avant de reprendre doucement sa descente vers les genoux. Une fois qu'il y est parvenu, un genou se soulève légèrement pour laisser passer le tissu et libérer entièrement la jambe parfaitement musclée et galbée, puis c'est au tour de son jumeau de l'imiter et bientôt, le pantalon s'échoue au sol dans un bruissement léger. Mon bel Atlante se trouve à présent à égalité avec moi, n'étant plus revêtu que de son seul boxer seyant et ma foi aussi bien rempli que le mien, me faisant saliver. Alors, il se penche lentement en avant, posant ses mains de chaque côté de mes hanches sans me toucher, à califourchon juste au-dessus de mes genoux, puis il se penche davantage encore pour se coucher presque sur moi, établissant un premier contact physique entre nous, son torse lisse caressant le haut de mes cuisses et ses longs cheveux lisses et soyeux qu'il laisse tomber comme un voile de soie sur le côté chatouillant légèrement mon flanc gauche. Son regard en amande étincelle soudain de l'éclat d'un prédateur affamé, ses magnifiques yeux mauves s'effilent davantage encore et me dardent d'un regard brûlant tandis qu'il se met doucement en mouvement, s'avançant lentement en ondulant au-dessus de mon corps abandonné à sa sensuelle lubricité. Il se met à ramper sur moi comme un serpent, tel un cobra qui observe attentivement sa proie, comme un boa qui se noue lentement autour de son futur repas, le lovant amoureusement dans ses anneaux puissants et l'étreignant de sa langueur gourmande avant de fondre sur lui tel un fauve affamé. Il me coule un regard de velours à nul autre pareil, qui me fait littéralement et immanquablement fondre, et totalement hypnotisé, je me noie dans les intenses reflets irisés de ses grands yeux violets où couve une braise ardente pleine de promesses. Les deux améthystes de ses yeux flamboient, serties dans leur écrin effilé de longs cils noirs et ourlés, mais bientôt, un désir sourd assombrit le violet parfait de ses yeux qui se parent maintenant d'un velours sombre, lui conférant un regard des plus ténébreux. Mon ange de lumière se transforme en démon de feu, pour moi, sans se départir de son sourire mutin rehaussé par l'étincelle d'espièglerie qui scintille toujours dans ses prunelles de feu. Je me noie dans l'océan sombre et profond de ses grands yeux et totalement hypnotisé, l'observe comme un spectateur étranger se rapprocher de moi au ralenti, son visage opalin à l'éclatante beauté plus éthéré que jamais. J'aime quand il joue ainsi avec moi, me faisant languir, faisant monter le désir et l'ardeur jusqu'à leurs extrêmes limites, sachant que je ne retiendrai pas longtemps mes fougueux instincts et que la récompense de nos ébats de feu sera au niveau de nos espérances à tous les deux. Oui, mon beau signe de feu, comme tous les soirs et tous les jours au petit matin, je t'attiserai en bon signe d'air que je suis pour ensemble, à nouveau, aller à la rencontre tumultueuse des plus vertigineuses ivresses promises, dans un ballet de feu et de plaisir à nul autre pareil, qui n'appartient qu'à nous et que nous partageons dans la félicité la plus grandiose et la plus profonde, unis corps et âmes dans l'extase, ne formant plus qu'un dans une autre dimension que l'on ne peut atteindre que d'une seule façon. Bientôt, mon regard n'est plus qu'une nébuleuse de lubricité perdue dans la galaxie de ses profonds yeux violets et étoilés, et je décide de fermer les yeux pour mieux sentir sa progression, enregistrant chaque mouvement avec tous mes autres sens aiguisés au plus haut point pour l'occasion. Son corps est maintenant plaqué tout contre le mien, le moulant et l'épousant à la perfection comme à l'accoutumée, ses bras noués autour de moi, ses doigts perdus dans mes longs cheveux et son visage est à présent tout près du mien. Je sens la caresse de son souffle tiède sur mes lèvres, légère telle une brise d'été, appelant la chair de ma bouche que j'avance vers sa jumelle qui vient s'offrir à elle en toute lascivité. Je rouvre les yeux et nos regards de feu s'accrochent avec un sourire mutin une dernière fois avant de donner le signal pour nos torrides ébats, se dardant d'éclairs pleins d'une promesse d'une longue et nouvelle nuit de passion, puis d'un même mouvement, nos lèvres se rejoignent et donnent le feu vert pour que se déchaînent progressivement nos deux tempéraments de feu. POV Mû : Ses lèvres voluptueuses frémissant d'anticipation s'entrouvrent sensuellement pour moi et s'avancent en forme de coeur, s'offrant lascivement avec abandon dans toute leur licencieuse beauté. Le cou tendu comme une corde sur le point de rompre, laissant saillir sa pomme d'Adam en une exquise invitation à sa dégustation, mon beau roi s'abandonne à moi dans toute la splendeur de sa sensualité, sa longue crinière sauvage domptée par mes longs doigts emmêlés. Je me penche vers sa bouche plantureuse qui attend impatiemment que son âme soeur vienne la retrouver avec délice dans la volupté. Je ne la fais pas languir et la cueille entre mes lèvres pulpeuses moulées pour l'épouser, le contact est sciemment doux et moelleux pour commencer, nous nous goûtons du bout des lèvres en guise de gueuleton avant de nous jeter sans retenue sur le festin que nous nous promettons. Très vite, nos langues entrent en action et s'emmêlent et se démêlent avec passion, dansant ensemble sur un rythme qui devient vite endiablé et nous laisse sans respiration. Nous nous séparons brièvement pour mieux nous retrouver, chacun essayant de boire le souffle de l'autre tandis que nos deux corps s'abandonnent l'un tout contre l'autre, faisant palpiter et se gonfler nos deux entre-jambes déjà bien enflammées. Je sens bientôt les bras de Saga quitter le bord du canapé où ils étaient croisés au-dessus de sa tête, et bientôt, une main vient se poser sur ma nuque en caressant doucement mes cheveux, tandis que l'autre main vient se lover dans le creux de mes reins, descendant lentement mais résolument en caresses assurées vers le bas de mon dos, là où celui-ci commence à perdre son nom. Je frémis d'excitation en sentant à travers mon boxer la paume large et puissante passer au-dessus du creux séparant les lobes charnus et rebondis de mon arrière-train puis masser sensuellement leur chair ferme avec volupté. Je gémis dans sa bouche et le serre davantage contre moi tout en approfondissant notre baiser, et mes doigts commencent à s'égarer dans son dos, ou plus précisément entre ses omoplates là où sa peau satinée est particulièrement réceptive aux caresses et c'est à son tour de geindre dans mon souffle. Nos lèvres se séparent à nouveau pour se retrouver avec avidité sous des angles différents, et nous continuons un bon moment notre tendre et sage étreinte faite de caresses à pleines mains, remodelant nos deux corps avec diligence et volupté jusque dans leurs plus intimes recoins, jusqu'à ce que, n'y tenant plus, je commence à onduler contre lui en frottant mon entre-jambe contre la sienne. Celle-ci, déjà imposante, semble instantanément doubler de volume sous la caresse et entraîne la mienne, et je fais disparaître par télékinésie les deux derniers remparts qui séparaient notre intimité. Mon regard enfiévré et bouillonnant d'ardeur se lie au sien et tout en me préparant à sa venue par télékinésie, je plonge entre ses jambes pour lubrifier sa virilité avec ferveur et appétit, après l'avoir couverte de baisers. Il se cambre violemment et rugit dès le premier contact de ma langue sur lui mais se retient, préférant lui aussi que nous partagions le point culminant de notre première étreinte de la soirée. Une fois que je l'ai suffisamment oint, je dépose un dernier baiser sur ce trophée qui nous promet un nouveau voyage ensemble vers les cieux et j'initie lentement notre union. Je le sens palpiter et frémir en moi avec ardeur et ne peux retenir un soupir de plaisir, tandis que ses mains puissantes s'égarent sur mon corps et que les miennes viennent s'arrimer à ses hanches. J'amplifie alors mes mouvements pour l'avoir tout au fond de moi et entame ensuite cette danse effrénée venue du fond des âges, commune à tous les êtres sexués, symbole de la plus belle et de la plus voluptueuse communion qui puisse exister et qui apporte cette grandiose et intense plénitude physique et mentale à nulle autre pareille, qui nous fait voir des étoiles défiler et nous laisse dans cet état de suprême félicité pendant un temps infini tant son intensité est tumultueuse. Je me penche vers lui, je veux l'embrasser et boire son souffle dans l'extase. Il a la même idée et se redresse sur son séant, nous sommes assis tous les deux en nous faisant face à présent, et nos bouches se retrouvent avec volupté et une fièvre qu'aucun remède ne peut endiguer. Nos langues tout aussi enflammées viennent se tapir amoureusement et se câliner passionnément elles aussi à satiété, tandis que nous bougeons tous les deux à l'unisson et sans aucune retenue, étouffant mutuellement nos gémissements profonds et soutenus. Les étoiles se rapprochent tandis que nos deux corps embrasés se fondent pour ne plus former qu'un, nos bras enlacés et nos jambes emmêlées, j'entrevois les étoiles et je veux les partager avec lui, l'homme que j'aime plus que tout au monde, la fusion tant désirée survient enfin et nous explosons tous les deux dans une pluie étoilée, voguant dans l'espace infini parsemé de galaxies colorées, explorant enivrés les profondeurs vertigineuses et bigarrées d'une extase chaque fois plus grandiose que celle qui l'a précédée. Enfin, à l'issue de ce qui nous semble une éternité, nous retombons tous les deux sur le canapé, épuisés mais comblés, serrés l'un tout contre l'autre comme deux poulpes agglutinés, savourant les derniers spasmes qui nous font encore tressauter, unis et heureux au-delà de tout entendement, remplis de ce bien-être indescriptible qui nous laisse alanguis et nous en fait réclamer encore à l'envi. Une fois nos esprits recouvrés, nous démêlons nos deux corps longs et tous ruisselants et nous embrassons à nouveau longuement, avant de nous lever. Le canapé est certes confortable mais peut-être pas pour des ébats que nous avons bien l'entention de prolonger toute la nuit, alors nous filons d'abord sous la douche où sachant que l'eau du Sanctuaire circule en un circuit recyclé, nous nous abandonnons à nouveau longuement l'un à l'autre, atteignant de nouveaux sommets de volupté, amplifiés par les filets d'eau tiède qui accompagnent avec sensualité nos caresses et nos étreintes passionnées. Enfin, nous entrons dans la chambre où le plus classiquement du monde, nous prenons tout le temps de nous câliner, confortablement installés entre les grands draps de satin bleu, réexplorant à tour de rôle nos corps enfiévrés de nos mains insatiables et de nos lèvres affamées, les parcourant de caresses langoureuses et de baisers ardents, ravivant lentement le feu du désir, nous goûtant et nous assouvissant chacun l'un dans l'autre, avant de nous étreindre à nouveau à tour de rôle avec toujours plus d'ardeur et de passion pour nous élancer nouvellement ensemble vers les cieux. La nuit se prolonge ainsi en une succession de longues étreintes torrides et passionnées, jusqu'à ce que totalement épuisés, nous nous avouons vaincus devant Morphée et nous laissons emporter repus et comblés dans son royaume fait de songes remplis de félicité. *** Si vous souhaitez laisser un commentaire, c’est ici : NB : la partie d'échecs est réelle jusqu'au moment où Saga prend le cavalier noir après que celui-ci a pris la tour, j'ai ressorti mon échiquier tout spécialement et ai essayé plusieurs parties pour trouver les combinaisons sans paraître trop exagéré et surtout ne pas me tromper ensuite en la décrivant ! Ca a été très long à faire et à choisir, mais finalement, je crois que ça ne rend pas trop mal. Blancs (Saga) Noirs (Mû) Pion E2 E4 Pion E7 E5 Fou F1 C4 Cavalier G8 F6 Cavalier B1 C3 Fou F8 C5 Cavalier G1 F3 OO (roque) OO (roque) Cavalier F6 G4 Pion D2 D3 Cavalier G4 x Pion F2 Dame D1 E1 Cavalier F2 G4 + Fou C1 E3 Cavalier G4 x Fou E3 + Tour F1 F2 Cavalier E3 x Pion C2 Dame E1 D1 Cavalier C2 x Tour A1 Dame D1 x cavalier A1 Dame D8 F6 Dame A1 E1
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