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“ÓSMOSIS” by Ariesnomu / Mu Saga 4 ever (traduction mars 2008)
Chapître 7 : Illumination (NC-17 en page suivante)
Partie 1/4 : Effeuillage
La trêve ne dura pas longtemps.
Ils se regardaient avec intensité, une paire d'émeraudes étincelantes et une autre d'améthystes scintillantes plongées l'une dans l'autre, et il ne fut nul besoin de lire dans les pensées de leurs propriétaires respectifs pour connaître leur prochain mouvement.
Car tous les deux surent instantanément.
De par ces deux regards de feu qui lançaient des éclairs, les flammes ardentes du désir dansant impétueusement dans leurs pupilles dilatées.
Ils surent qu'ils désiraient tous les deux se donner l'un à l'autre à l'instant, ici-même, sans retenue, sans modération et avec une dévotion absolue.
Ils surent qu'ils voulaient se perdre l'un dans l'autre et fusionner ensemble jusqu'à ne former plus qu'un, jusqu'à ne former qu'un seul être qui toucherait le ciel et atteindrait la lumière des étoiles.
Mais surtout, ils surent qu'au-delà de la simple union physique de leurs corps, ce don de soi serait la communion absolue de leurs coeurs et de leurs âmes, dans une osmose parfaite et totale, en une fusion intégrale de leurs êtres unis par un lien indestructible tel le lien sidéral qui unit les éléments, cette force gravitationelle universelle qui attire et relie les corps dans l'espace et qui défie le temps.
Ils s'étreignirent et s'embrassèrent à nouveau avec passion, chacun buvant le souffle de la bouche de l'autre comme s'il en était assoiffé, et ils se mouvèrent en même temps un peu gauchement en direction de la chambre.
La lune brillait cette nuit-là, elle était pleine, sa lumière tombait obliquement dans la chambre par la haute fenêtre à travers les épais rideaux qui en atténuaient l'éclat, baignant la pièce d'une lumière douce et éthérée.
Ils arrivèrent finalement dans la chambre et Saga commença à caresser le dos de Mû des deux mains sous sa longue chevelure de soie, cherchant à sentir son corps ferme à travers la tunique de lin qui le recouvrait, tandis que ses lèvres abandonnaient sa bouche pour descendre avec gourmandise le long de la gracile courbure de son cou, déposant des baisers ardents et humides sur sa peau délicieuse, la goûtant pour la première fois en la dévorant de baisers et arrachant à tous deux des soupirs de plaisir.
Il atteignit le creux de l'épaule où il inspira profondément, respirant avec intensité ce parfum si caractéristique de l'Atlante qui s'exhalait de sa peau satinée comme de sa chevelure de soie et qui l'enivrait tant.
Mmmmmmmmmmm... C'est qu'il brûlait de pouvoir s'imprégner de Mû de tous ses sens, il voulait découvrir tous ses merveilleux appâts avec ses yeux, avec ses mains, avec ses lèvres, avec son corps tout entier, se noyer dans sa douce fragance et se griser de ses gémissements mélodieux.
Il enfouit son visage dans le fin châle de lin qui entourait le cou et les épaules de Mû pour atteindre plus de territoire à explorer pour ses infatigables et insatiables lèvres de feu, et en même temps ondula lascivement son corps contre celui du bélier, faisant soudain se rencontrer leurs deux entrejambes gonflées.
C'est alors que Mû sursauta et se libéra subitement de l'étreinte, haletant légèrement et baissant la tête comme si, tout d'un coup, il hésitait.
Surpris, Saga s'arrêta net, cherchant son regard, et il crut voir une lueur de désir mêlée de crainte dans les intenses reflets de ces profonds yeux violets, qui maintenant le fuyaient.
Car tout à coup, Mû n'arrivait plus à le regarder en face. Il était soudainement nerveux et il semblait vaciller, comme hésitant entre continuer et fuir, respirant à peine, ses deux mains posées sur le torse de Saga comme prêtes à le repousser, comme si, finalement, il avait changé d'avis.
Un moment de panique, la peur de ne rien contrôler, la crainte de ne pas être à la hauteur...
C'est qu'il n'avait jamais été avec personne.
Bien sûr qu'il désirait cela de toute son âme, mais... bien qu'il eût entièrement confiance en Saga, et malgré cet ardent désir de s'unir à lui dans tous les sens possibles qui consumait maintenant son corps, il se sentait un peu perdu, déchiré entre ce désir irrépressible et cette oppressante appréhension devant l'inconnu.
Techniquement, il savait parfaitement ce qui se passait entre deux personnnes qui s'aiment, mais il ne l'avait jamais expérimenté et il ne pouvait s'empêcher d'être anxieux.
Anxieux de ne pas être à la hauteur, anxieux de décevoir Saga par son ignorance pratique sur la question et anxieux de ne pas être capable de lui rendre ses attentions comme il pourrait l'attendre, par manque d'expérience.
Il n'avait pas du tout peur de Saga mais plutôt de lui-même et les émotions se bousculaient dans son esprit en un tourbillon tumultueux.
Saga venait tout juste de lui donner son premier baiser quelques instants plus tôt, il y avait pris un immense plaisir et avait rapidement appris à le lui rendre avec un seul baiser, se laissant porter par ses instincts et ses sens aiguisés, guidé également par les attentions de Saga.
Mais bien qu'il le désirât de tout son coeur, ça, c'était quelque chose de bien différent...
Devinant ce qui le torturait, Saga prit son visage entre ses mains avec tendresse et le releva doucement vers lui. Lentement, Mû leva vers lui un regard ardent de désir et de crainte mêlés.
– Mû, c'est normal d'être un peu effrayé si c'est ta première fois – lui dit doucement Saga tout en caressant tendrement son beau visage, tentant de le rassurer ainsi – Je serai patient...Et si tu veux que je m'arrête, tu n'auras qu'à me le dire. A n'importe quel moment. Et je le ferai, je te le promets – ajouta-t-il en le regardant dans les yeux avec tendresse et sérieux à la fois.
– Je ne veux pas que tu t'arrêtes, Saga... Je... J'ai vraiment envie de ça – lui répondit Mû, ému et encore un peu étourdi – Je veux t'appartenir, je veux que tu me touches et que tu m'aimes, Saga. C'est juste que...j'ai peur de te décevoir... – avoua-t-il gêné, en baissant les yeux.
– Mû, jamais tu ne pourrais me décevoir, crois-moi – déclara Saga en l'étreignant avec force puis s'écartant légèrement de lui pour le regarder à nouveau dans les yeux – Tu n'imagines pas à quel point tu me rends heureux, d'être avec moi et de me laisser l'opportunité de t'aimer. Et je suis immensément honoré d'être le premier à pouvoir t'aimer. C'est un réel privilège, le présent le plus précieux que tu pouvais m'offrir, Mû. C'est plutôt à moi d'avoir peur de te décevoir...
– Jamais tu ne pourrais me décevoir, Saga ! – s'exclama Mû avec véhémence, en relevant la tête.
– Alors, détends-toi et laisse-toi aller, mon coeur...
Ils se regardèrent intensément pendant quelques instants, puis leurs visages se rapprochèrent lentement, comme dans un rêve, et leurs lèvres se rencontrèrent à nouveau avec suavité dans un tendre baiser plein d'amour et de promesses.
Flatté d'avoir l'honneur d'être celui à qui Mû se donnerait pour la première fois, Saga décida de mettre momentanément un frein à ses pulsions ardentes, afin de ne pas l'effrayer davantage ni de lui mettre la pression.
Après tout, cela allait être encore plus merveilleux, la nuit était encore jeune, elle commençait à peine, ils avaient tout le temps pour se découvrir. Avant de laisser la passion s'exprimer ensuite...
La première fois devait être un moment parfait et inoubliable, rempli de tendresse et ainsi serait leur première fois ensemble.
Le baiser prit fin. Ils se contemplèrent avec émotion et Saga nota avec soulagement et satisfaction que la lueur de crainte avait disparu des beaux yeux violets de Mû.
Tout en lui souriant, Saga se libéra légèrement de Mû et commença à le dévêtir lentement, comme on ouvre un cadeau, à la fois avec excitation et une pointe d'anxiété pour ce qu'on va y trouver, défaisant chaque enveloppe avec application pour découvrir petit à petit toutes les merveilles qui y sont recelées. Des merveilles qu'il avait contemplées de loin ce matin-même et que maintenant, il allait pouvoir admirer de près. Admirer, toucher et déguster... Tant qu'il voudrait...
Il commença par la légère ceinture de tissu qui ceignait la taille mince et ajustait la fine tunique de lin au corps svelte de l'Atlante, la dénouant avec soin tel le ruban d'un cadeau et la laissant choir au sol avec un bruissement léger.
Puis il défit le fin châle de lin qui couvrait la partie supérieure et un côté de la tunique atlante, le faisant glisser le long des bras jusqu'au sol pour révéler progressivement un cou gracile, l'exquise courbure de la partie supérieure des épaules élégantes et musclées et une clavicule saillante dont les lignes épurées étaient accentuées par la lumière éthérée de la lune.
Fasciné par cette vision pleine de promesses, Saga l'admira un moment avec des yeux brillants avant de continuer sa tâche.
La fine tunique de lin fut retirée avec douceur de la même façon, laissant à découvert de superbes épaules arrondies et délicieusement veloutées, de magnifiques pectoraux fermes et saillants à la peau lisse et brillante et un ventre plat aux splendides abdominaux qui semblaient être faits d'acier, chacun d'eux étant parfaitement marqué et séparé de son voisin par un chemin merveilleux qui invitait à sa complète exploration.
Les yeux de Saga les parcouraient déjà avec avidité et il résista avec grande difficulté la suprême tentation de glisser ses doigts le long de ses sentes tentatrices. Mais non, pas maintenant, pas encore...
Saga releva son regard vers Mû, il lui sourit et lui demanda :
– Est-ce que tu veux me dévêtir, Mû ?
Mû rougit légèrement, surpris, mais il aquiesça en silence.
Il tendit les mains et ses longs doigts déliés commencèrent à dénouer le lien qui serrait le col de l'élégante tunique grecque de Saga, puis ils descendirent vers sa taille pour défaire la belle ceinture de cuir qu'ils laissèrent glisser vers le sol.
Mû fixa la tunique de Saga. Elle ne comportait pas d'ouverture complète, ni devant ni sur le côté comme la sienne, si bien qu'il devrait la faire passer par-dessus la tête de Saga pour la retirer, et forcément, il aurait à toucher Saga dans le processus. Il hésita un instant, puis adressa un regard mutin à Saga, et utilisant ses pouvoirs de télékinésie, il lui ôta sa tunique sans le toucher un seul instant de ses mains...sinon avec sa cosmoénergie douce et chaude, qui effleura la peau de ses bras et de tout son torse avec une intense suavité.
De fait, pour Saga, ce fut encore plus sensuel que si Mû la lui avait retirée avec ses doigts et Saga frissonna de plaisir sous le contact étrange mais des plus agréables et électrisant. C'était bien la première fois que quelqu'un lui ôtait ses vêtements de cette façon, et... cela lui plut. Enormément.
Ohhhhh... Mais c'est que la nuit s'annonçait bien plus intéressante qu'il l'imaginait ! Alors, comme ça, son timide Atlante voulait jouer ?! Quel dommage que lui-même n'eût aucun de ces pouvoirs pour le lui rendre ! Mais il avait bien d'autres choses en réserve pour rendre fou son bélier...
Pendant ce temps, Mû se tenait bouche bée, hypnotisé par le splendide torse de Saga, une authentique merveille digne des plus belles statues grecques à en faire pâlir de jalousie Apollon en personne. Il avait eu l'occasion de le contempler dans sa splendide nudité cinq ans auparavant, mais ça avait été en cachette, de loin et dans des circonstances dramatiques, tandis que cette nuit, il l'avait tout près et rien que pour lui, il pouvait se noyer dans sa contemplation sans retenue et sans crainte, comme pour graver cette vision divine dans son esprit...
Ces larges épaules musculeuses aux lignes épurées, ces puissants pectoraux et ces sculpturaux abdominaux qui semblaient avoir été sculptés amoureusement un à un avec le plus grand soin, fruits de longues années d'entraînement intensif, merveilleusement ambrés, cuivrés, bronzés, dorés par le soleil brûlant des terres hellènes et polis par le vent et le sel de la Méditerranée... Saga donnait véritablement l'impression d'être une statue sculptée dans de l'or...
De fait, la statue bougea. Saga reprit l'initiative et s'agenouilla pour défaire les longs lacets des sandales de Mû qui enserraient et moulaient suggestivement le pantalon à ses longues jambes élégantes, caressant lascivement le tissu de ses mains, puis il prit avec douceur une cheville dans une main pour ôter la sandale, effleurant suavement le pied de ses doigts et résistant à la tentation de le porter à ses lèvres. Mais pas encore... Il nota comme Mû se tendit de surprise, avant de se détendre promptement, et Saga répéta ses gestes sur l'autre jambe pour ôter la seconde sandale.
Il se releva et tout en le regardant avec des yeux brillants, il approcha ses mains du pantalon de Mû, le dégrafa doucement et le laissa glisser jusqu'au sol le long des longues jambes à la fois fines et musclées.
Désormais, il ne lui restait plus que son boxer, et bien qu'étant pratiquement nu, Mû sentit une chaleur douce et bienfaisante monter dans son bas-ventre, se sachant observé et détaillé de la tête aux pieds, mais Saga décida d'aller tout doucement et de lui ôter son dernier vêtement ultérieurement. Peut-être après les préliminaires... Ou juste avant...
– Je crois que c'est ton tour – Saga lui dit avec douceur, en lui souriant.
Mû s'avança alors pour se défaire du pantalon qui emprisonnait ses pieds et tout en rendant son sourire à Saga, il tendit les mains pour défaire le pantalon du gémeau, tandis qu'utilisant à nouveau sa télékinésie, il dénouait les lacets de ses sandales et ce faisant, caressa sensuellement les jambes et les chevilles de Saga avec sa cosmoénergie, puis ses pieds au moment de lui ôter ses sandales. Saga se délecta de cette manière si étonnante et cependant si excitante et extrêmement plaisante d'être dévêtu et il se demanda si Mû allait également utiliser cette technique pour lui enlever son boxer par la suite. Pour sa part, il avait déjà décidé comment le faire à son bélier...
Partie 2/4 : Le premier toucher.
Ils se tenaient face à face à présent, et ils se détaillaient de la tête aux pieds, se contemplant mutuellement en silence, totalement captivés, admirant comme la lumière ténue de la lune qui éclairait la pièce en tombant obliquement par la fenêtre illuminait les pleins qu'elle rencontrait et créait des ombres dans les creux, accentuant les élégantes lignes des courbes, mettant en valeur les volumes des muscles, soulignant les formes, et comme les ombres dansant sur leur peau satinée ajoutaient quelque chose de sensuel à leur parfaite beauté.
Saga ne cessait de regarder avec des yeux brilants cette peau si appétissante, d'apparence lisse et soyeuse qui invitait les mains à la toucher et à l'explorer complètement, et à la texture veloutée qui appelait les lèvres à la goûter et à la déguster à pleine langue et à pleines dents. Un véritable festin en perspective !
Les baisers avaient été l'entrée destinée à ouvrir l'appétit, maintenant venait le plat de résistance sous la forme d'un corps exquis qu'il avait toute l'intention de déguster sans laisser la moindre miette de côté. Et que dire du dessert qui suivrait...
Mû vit l'expression gourmande sur le visage de Saga qui l'étudiait de la tête aux pieds, et il se sentit soudainement comme un petit agneau sur le point d'être dévoré d'une seule bouchée par un loup affamé. Sauf que le loup en question planifiait de le goûter tout doucement pour savourer lentement et pleinement chacune de ces précieuses bouchées.
De son côté, Mû ne cessait d'admirer le corps si parfait du gémeau. Saga était véritablement un dieu vivant et Mû se sentit encore plus honoré d'être aimé par cet être divin. Il avait voué toute sa vie à une déité depuis son enfance, et rien ni personne ne pourrait le détourner de son devoir sacré ni de ses obligations de chevalier, mais si sa vie entière appartenait à Athéna, son coeur appartenait à Saga.
Il se tenait donc là, hypnotisé, respirant à peine, n'osant même pas bouger, comme si un seul geste ou un léger bruissement pouvait rompre l'enchantement du moment. Il voulait s'approcher et toucher pour s'assurer que tout cela était réel, mais il n'osait pas, il ne savait même pas par où commencer. Comme si Saga était un fruit défendu.
Mais Saga lui vint en aide. Il se libéra prestement du pantalon qui gisait à ses pieds et tout en regardant Mû dans les yeux, il prit ses deux mains dans les siennes, entrelaça leurs doigts et les porta doucement à ses lèvres. Fermant les yeux, il embrassa tendrement chaque doigt comme pour les bénir chacun, puis il plongea ses émeraudes dans les deux améthystes scintillantes et plaça les deux mains du bélier sur son coeur.
– Je t'aime, Mû. N'aies pas peur de me toucher – lui dit-il avec tendresse.
Et sur ce, il relâcha ses mains.
Hésitant légèrement, Mû fixa le divin poitrail et lentement, le coeur palpitant, il commença à déplacer ses mains sur tout le vaste torse, l'effleurant à peine de ses doigts comme s'il s'agissait du cristal le plus fragile qu'il craignait de briser d'un simple frôlement. Son premier toucher...
La peau était tiède et très douce, délicieusement douce, invitant au toucher. Mû posa complètement ses mains pour mieux la toucher, découvrant émerveillé le plaisir de sentir la chair ferme sous la douceur de la peau satinée, une chair qui appelait davantage de caresses, qu'il lui accorda avec émotion, avant de remonter ses deux mains vers les belles épaules musclées, s'approchant un peu pour entourer le cou de ses bras, sentant alors la peau nue sous la sienne et éveillant du même coup une mer de sensations intenses jusque-là inconnues pour lui et qui le submergea.
Saga écourta l'infime distance qui les séparait, enveloppant tendrement son bélier dans ses bras, l'attirant doucement tout contre lui, laissant son visage reposer dans son cou et collant intimement leurs deux corps pour la première fois, peau contre peau, chaleur contre chaleur, et un délicieux courant électrique les parcourut tous les deux, qui se fit plus intense quand deux pesantes boursouflures rencontrèrent une cuisse ou une hanche à travers le tissu du dernier vêtement qui les emprisonnait encore.
Ils restèrent ainsi, tendrement enlacés, pendant un long moment, goûtant ce premier contact sans empressement, donnant le temps à Mû de s'accoutumer à cette étreinte et à la douce chaleur de leurs corps agglutinés, savourant ce plaisir si particulier d'être ensemble ainsi, les yeux fermés, sentant leurs coeurs battre l'un près de l'autre, chacun répondant aux battements de son jumeau.
Saga avait enfoui son visage dans la longue chevelure de soie de Mû, inspirant profondément son parfum si enivrant, emmêlant ses doigts dans ces cheveux si soyeux, les caressant tendrement et se délectant de leur incomparable toucher qui rivalisait avec les soies les plus raffinées. Il ne se lassait pas de les toucher, sinon pour découvrir et caresser la peau satinée du dos musclé qui se cachait sous le voile de soie mauve, provoquant une légère accélération de la respiration de son propriétaire.
Mû se blottit tout contre lui, respirant son odeur virile, une odeur qui inondait tous ses sens et le tranquillisait entièrement. Avec lui, il se sentait si bien, il se sentait serein et complet. Prenant confiance, il dégagea ses bras et ses mains abandonnèrent le cou pour se glisser sous les bras de Saga, en direction de son dos qu'elles parcoururent lentement, explorant et câlinant à tâton la large surface musculeuse, s'émerveillant de la gloire de la toucher et de mouler cette courbe sans la visualiser, appréciant à la fois la douceur de sa peau et de ces boucles soyeuses qui recouvraient ses mains et les caressaient en retour.
Sur ce, Saga commença à consteller les cheveux de Mû de tendres baisers jusqu'à arriver à une tempe. Mû releva la tête et tendit les lèvres, cherchant celles de Saga et très vite, leurs bouches se retrouvèrent avec plaisir, leurs langues glissèrent langoureusement l'une contre l'autre avant de s'enrouler ensemble comme deux serpents pour entamer une danse sensuelle, tandis que leur étreinte se faisait plus vigoureuse.
Alors, sans rompre le contact, Saga les mena lentement mais sûrement vers le lit.
Mû se laissait docilement guider, suivant le mouvement, répondant au baiser et aux caresses avec la même intensité, complètement immergé dans l'ivresse engendrée par l'étreinte de leurs corps presque nus, le baiser langoureux et les caresses pleines de promesses.
Il sentit bientôt le lit toucher ses jambes et ne put empêcher les battements de son coeur de s'accélérer. C'est que les choses allaient devenir sérieuses, maintenant.
Leurs bouches se séparèrent et ils se regardèrent tous les deux dans les yeux. Il n'y avait plus aucune crainte dans ces profonds yeux violets, sinon l'éclat intense d'un désir mêlé d'excitation, et d'un mouvement souple et subtil, Saga allongea délicatement Mû sur les soyeux draps de satin et s'étendit au-dessus de lui.
Le corps de Saga était lourd sur le sien, c'était une étrange sensation, mais Mû la trouva plaisante, il se sentait en sécurité, enveloppé dans une douce chaleur, enveloppé dans des bras puissants, enveloppé dans cette odeur si grisante. Enveloppé par l'amour.
Avec le poids de la gravité, leurs corps faisaient davantage contact maintenant, leurs jambes étaient emmêlées et Mû ne put se retenir de frissonner en sentant à travers le tissu du boxer de Saga une dure proéminence se presser contre sa cuisse. En réponse, il sentit une intense vague de chaleur monter dans son bas-ventre, incroyablement agréable et des plus bénéfiques, et il sentit le désir monter dans ses entrailles et dans l'étroitesse de son propre boxer.
Saga s'installa confortablement au-dessus de lui, prenant garde de ne pas écraser son bélier, appuyé sur ses coudes calés de part et d'autre des épaules de Mû, ses mains emmêlées dans ses cheveux soyeux et câlinant tendrement sa tête, tandis que Mû l'entourait de ses bras et d'une main caressait sa nuque sans s'arrêter, son autre main glissant sensuellement tout le long de son dos ample, sous les soyeuses boucles bleutées, dessinant de ses doigts souples les contours des muscles fermes et de chaque vertèbre qu'ils rencontraient, électrisant tout ce qu'ils touchaient.
Ainsi, ils recommencèrent à s'embrasser passionnément, voluptueusement, langoureusement, savourant cette sensation d'abandon total dans cette position où chacun s'abandonne à l'autre et reçoit de la même façon, tournant leurs visages dans tous les sens, comme cherchant le meilleur angle pour se déguster. Mû tendait le cou à la rencontre de ces lèvres affolantes quand celles-ci semblaient s'éloigner, pour en fait mieux revenir avec encore plus d'ardeur et de ferveur, tel un oiseau de proie plongeant en piqué sur sa cible pour la saisir et la dévorer.
Après un long moment d'intense et mutuelle dégustation, Saga abandonna les lèvres de Mû pour couvrir tout son visage d'une pluie de baisers. Le front, les tempes, les joues, le nez, le menton, où il s'attarda un peu, le goûtant avec joie de ses lèvres et de sa langue, arrachant des soupirs de plaisir tandis que Mû remuait la tête de tous les côtés et tendait le cou, demandant plus.
Mmmmmmmm. C'est que l'oiseau de proie était affamé et la proie semblait plus que disposée à être dévorée.
Il était temps d'aller à la découverte de tout ce corps si appétissant qui appelait ses lèvres et Saga descendit alors vers le cou qu'il commença à embrasser, la bouche grande ouverte tel un prédateur, écrasant ses lèvres affamées et sa langue gourmande sur la peau douce et tendre, faisant se hérisser celle-ci d'un léger frôlement de ses dents et envoyant d'exquis frissons de plaisir qui se propageaient dans tout le corps de Mû de délicieuse manière.
Mû respirait profondément et d'intenses soupirs s'échappaient de ses lèvres entrouvertes sur un sourire d'intense plaisir, enivré par le contact brûlant de ces lèvres impétueuses et charnues sur sa peau douce et par les bruits mouillés de ces baisers ardents, extasié par les assauts répétés de cette bouche insatiable et de ces dents effilées qui éveillaient sa peau nue comme jamais il ne l'aurait imaginé, rejetant la tête en arrière pour offrir son cou sans aucune retenue.
Saga le dévorait sans modération, et quand les soupirs montèrent soudainement d'un ton, il sut qu'il avait rencontré un point particulièrement sensible, là dans le creux du cou et un autre à la jonction du cou et du dos, si bien qu'il s'attarda quelques instants sur ces points précis, s'appliquant à les suçoter et à les mordiller et à les léchouiller avec ferveur, électrisant toutes ces terminaisons nerveuses si réceptives et se régalant de ces soupirs doux et continus qui accompagnaient chacune des actions de sa bouche gourmande.
Puis, il déplaça ses lèvres vers ces séduisantes épaules veloutées qui semblaient crier pour être dévorées elles aussi, témoins jaloux des attentions que jusque-là il n'avait accordées qu'au seul cou. Il récompensa leur attente, les couvrant l'une après l'autre de longs baisers humides et langoureux, qui se firent rapidement plus fougueux, puis voraces et affamés. Saga les dévorait de baisers, se délectant de la saveur grisante de cette peau tendre et de leur délicieuse texture qui le rendait fou.
Quand il en fut rassasié, il descendit vers la clavicule qu'il traita de la même manière, ajoutant de suaves mordillements sur toute sa longueur tandis que ses mains consolaient avec de savantes et amples caresses les belles épaules récemment abandonnées, avant de se translater vers la poitrine.
Quel territoire intéressant et tellement désirable... Les mains furent les premières à explorer ce terrain vierge qui faisait briller ses yeux avec avidité. Elles découvrirent une peau tiède et très lisse, divinement soyeuse, qui invitait à la parcourir à pleines mains sans s'arrêter, ce qu'elles ne se privèrent pas d'effectuer, fascinées par cette douceur sans égale et excitées en sentant les battements accélérés du coeur et la respiration agitée que leurs caresses empressées provoquaient.
Rapidement, la bouche devint jalouse et voulut participer au festin.
Elle commença à tracer avec volupté la ligne de séparation des pectoraux de baisers intenses et mouillés, puis à savourer leurs bordures saillantes et si appétissantes et enfin à les parcourir chacun en cercles amples et élégants, d'abord à pleines lèvres et à petits coups de dents, déposant des baisers de feu en alternance avec de subtils et suaves mordillements, puis avec une langue taquine qui laissa sur son passage un chemin humide comme le ferait un limaçon, tentant ainsi d'apaiser l'incendie que venaient d'allumer les lèvres de feu, se rapprochant davantage à chaque passage du centre de ces divins pectoraux que cependant la bouche comme la langue esquivaient consciencieusement, provoquant sa frustration et le laissant chaque fois plus frémissant dans un cri muet pour un peu d'attention et d'affection.
Haletant et gémissant sans aucun contrôle, Mû se tordait comme une anguille, éperdu de plaisir en sentant le souffle tiède, les lèvres ardentes, la langue humide et les dents effilées parcourir sa peau et l'enflammer comme jamais il n'aurait imaginé que ce fût possible, se cambrant pour aller à leur rencontre, réclamant plus, tout spécialement pour les deux boutons désemparés de sa poitrine qui se dressaient désespérément vers ces lèvres affolantes qui cependant les ignoraient royalement, sans que Mû comprenne le pourquoi d'un tel mépris.
C'est que Saga avait décidé de garder le meilleur pour la fin.
Enfin, Saga se décida à prêter attention à un délicat bouton rosé qu'entourait une délicieuse aréole telle les pétales d'une rose épanouie, exposée et offerte comme une offrande sur l'autel de ce corps sublime qui appelait ses lèvres à grands cris et les attirait inexorablement comme un aimant. Il accéda avec joie à l'alléchante requête, cueillant ce ravissant bouton de rose entre ses lèvres et il sentit comme Mû se cambra violemment à ce toucher, soulevant son torse pour aller à la rencontre de cette bouche si désirée, serrant la nuque de Saga avec force et étreignant davantage son corps contre lui tandis qu'il hoquetait profondément dans un séduisant mélange de soulagement et d'excitation.
Saga savoura et dégusta lentement le délicat bouton comme s'il s'agissait du mets le plus raffiné du monde, avant de le suçoter, de l'aspirer et de le têter avec volupté en lentes pulsations, lui donnant toute son affection, et il sentit comme il devenait rigide et reconnaissant sous les exquises caresses de sa langue et de ses lèvres expertes. De longs et profonds gémissements de pur plaisir et de puissantes caresses dans son dos accompagnèrent chaque mouvement de sa bouche, l'encourageant à continuer sans s'arrêter, ce pour quoi il s'attarda là un moment pour le lui accorder avec une joie non dissimulée.
Mais il dut finalement relâcher ce savoureux bouton pour honorer son jumeau qui hurlait de jalousie à côté, et il consola la fleur fraîchement abandonnée de ses tendres doigts câlins et aimants. Il put sentir comme la respiration de Mû s'accélérait sous cette double stimulation et il sourit autour de la rose qu'il était en train d’honorer avec une absolue dévotion.
Puis, quand il sentit que celle-ci était rassasiée de ses attentions, il descendit pour prendre soin du ventre plat qui attendait son tour.
Tandis qu'il se penchait pour approcher ses lèvres de cette peau décidément très appétissante, quelques-unes de ses longues mèches bleutées tombèrent sur l'abdomen invitant, provoquant des chatouillis là où elles l'effleurèrent et Mû sursauta et frissonna fortement en émettant un petit rire cristallin.
Ohhhhhhhhhhh... Mais c'est que le fier bélier était chatouilleux ?! Comme c'était intéressant...
Immédiatement, Saga se mit à le chatouiller des deux mains et de suite, des cris entrecoupés de grands éclats de rire résonnèrent dans la pièce, tandis que quatre mains non coordonnées guerroyaient farouchement pour défendre ou s'emparer d'un territoire très sensible qui, en même temps, tentait d'échapper aux assauts incessants en se tournant de tous les côtés, jusqu'à ce qu'ils décidèrent d'un commun accord de faire une trêve et de revenir au sujet initial.
De fait, Saga fixait avec des yeux brillants ces splendides abdominaux exposés à son regard alangui et pour la première fois, il ne savait plus par où commencer. Par les dieux, c'est qu'ils étaient si magnifiques !
Ils étaient parfaitement délimités et séparés les uns des autres par de divins sentiers qui invitaient à leur complète exploration en longues randonnées, dans un interminable labyrinthe vertigineux. Avec la lumière vacillante de la lune mêlée aux mouvements de la respiration, ils ressemblaient à des collines et à des vallées mystérieuses qui cachaient jalousement un trésor ou un secret bien gardé.
La peau lisse et veloutée brillait et scintillait sous la lumière ténue de la lune en une véritable invitation à sa dégustation.
Ainsi, sa langue fut la première à découvrir l'affolante topographie de ces splendides abdominaux.
Elle plongea dans le nombril divin que ses lèvres embrassèrent avec passion, tandis que la langue se perdait dans ce puits sans fond, avant de revenir à l'air libre pour parcourir le canyon vertigineux qui traçait une ligne droite depuis le nombril jusqu'aux pectoraux saillants, provoquant en chemin un vif sursaut de plaisir accompagné d'intenses gémissements.
Pendant ce temps, ses mains se posèrent sur les hanches pour caresser les flancs tendres de bas en haut à pleines mains, éveillant et électrisant la peau douce de ses doigts câlins.
La langue continua son exploration géographique en suivant la gracieuse courbe d'une arche sous les pectoraux. Elle se perdit dans les escarpements et les défilés qu'elle croisa, grimpa sur les monts et les collines voisines qu'elle rencontra, traversa des vallées sans fleuve pour escalader de nouvelles collines où elle fit une brève pause pour admirer le panorama depuis un autre angle de vue, s'émerveillant du spectacle grandiose qui s'offrait à son regard, rehaussé par les jeux d'ombres et de lumière de la lueur ténue de la lune sur ces magnifiques reliefs abandonnés à sa lubricité.
Les lèvres et les dents se joignirent à la langue de feu pour suivre les lignes parfaites de ces divins abdominaux, moulant de baisers ardents les vallées et les monts, puis furent rapidement imités par des mains avides qui caressaient intensément ce que les lèvres n'étaient pas déjà en train d'honorer.
Mû se tordait de plaisir dans tous les sens sous ces assauts continus, pantelant de façon de plus en plus incontrôlée. Une intense chaleur envahissait son bas-ventre en vagues subtiles et régulières. Ces lèvres fougueuses et cette langue ardente creusaient des sillons de feu qui enflammaient son ventre à la fois à l'extérieur et à l'intérieur, et il ne savait plus s'il en voulait plus ou s'il voulait que cette délicieuse torture s'arrêtât. Ses joues étaient en feu, ses yeux étaient fermés et intensément serrés dans une expression de plaisir immense, et ses mains agrippaient les épaules de Saga comme si elles s'accrochaient à une bouée de sauvetage.
Saga sentit comme Mû serrait le ventre et s'enfonçait de plus en plus dans le lit, comme tentant d'être absorbé par celui-ci pour échapper à cette divine torture. Le gémeau sourit, amusé et à demi-sadique, et il se remit à parcourir de sa bouche gourmande toute la topographie de ces délicieux abdominaux, embrassant par-ci, mordillant par là et léchouillant partout, tandis qu'il caressait de ses deux mains ce qui ne pouvait tenir ses lèvres occupées.
Finalement, quand il estima avoir sillonné tous les sentiers de tous les côtés possibles et imaginables, il décida de poursuivre son voyage plus au sud.
Son regard fut immédiatement attiré par une grosseur impressionnante qui palpitait juste au milieu du boxer et il ne put résister, il y planta un baiser, provoquant un violent sursaut et un vigoureux geignement.
Il déposa un baiser dans le creux de l'aine, et de là, parsema l'intérieur de la cuisse droite de baisers humides jusqu'au genou, tandis que ses deux mains commençaient à abaisser le boxer de Mû, mais juste un peu, un tout petit peu, à vrai dire en pliant seulement la partie supérieure du tissu deux ou trois fois, faisant que Mû se cambrât fortement, demandant plus. Mais non, pas encore...
Il continua sadiquement à parcourir la jambe de ses lèvres et de ses dents de haut en bas, en subtiles arabesques jusqu'à l'élégante cheville, tandis que ses mains se dévouaient à caresser la jambe par dessous et tout spécialement le creux si sensible derrière le genou, là où la peau est particulièrement tendre, qu'il caressa intensément de ses doigts agiles.
Puis il saisit le pied dans ses deux mains, le caressant avec douceur de tous les côtés, s'attardant un peu sur la très sensible plante du pied tout en le recouvrant tout entier de petits baisers moelleux, avant de prendre le talon dans sa bouche pour le dévorer et ensuite caresser lascivement la plante du pied de sa langue ardente, ce pour quoi les gémissements augmentèrent en rythme et en intensité, autant de surprise que par l'excitation et le plaisir extrême qui remontait tout le long de la jambe en ondes puissantes et continues.
Mû ne savait plus très bien où il était, il savait seulement qu'il flottait dans une mer de sensations merveilleuses, toutes plus plaisantes les unes que les autres et il se laissait porter par l'ivresse de ses sens exacerbés.
Il sentait les lèvres chaudes, le souffle tiède, la langue humide et les dents courir sur son corps tout entier, honorant et éveillant sa peau dont jamais il n'aurait imaginé qu'elle était aussi réceptive, stimulant tous ses nerfs et toutes les terminaisons nerveuses qu'il ne savait même pas qu'il possédait, électrisant son être tout entier d'une manière suprêmement plaisante qu'il n'aurait jamais imaginée.
Tandis qu'une fois rassasié de ce pied délicieux, Saga le relâcha et attrapa son jumeau, qu'il gratifia des mêmes faveurs, envoyant de puissantes décharges électriques tout le long de la jambe, avant de parcourir celle-ci de bas en haut de ses lèvres et de ses mains en baisers et caresses passionnés, jusqu'à parvenir à la hanche.
Il était plus que temps de lui ôter ce boxer, aussi, sans autre préavis, Saga saisit le côté gauche du boxer avec ses dents et avec une lenteur toute calculée, il commença à le faire descendre vers la cuisse tout en effleurant lascivement la peau tendre de celle-ci de ses lèvres caressantes. Puis il relâcha le tissu pour prendre le côté droit du court vêtement et de la même façon, abaissa cette partie du boxer vers la cuisse correspondante, libérant ainsi le membre comprimé de sa prison, l'observant hypnotisé tandis qu'il bondit pratiquement pour se dresser en se sentant soudainement à l'air libre. Enfin libéré.
Saga dut faire d'immenses efforts pour contenir sa propre excitation en le voyant, ce n'était pas encore son tour, et il poursuivit sa tâche consistant à ôter le boxer de Mû avec les dents, tout en caressant ses hanches et ses longues jambes fuselées à pleines mains ce faisant, jusqu'à tenir finalement le boxer triomphalement dans sa bouche et d'un élégant geste de la tête, il lança ce dernier obstacle loin sur le côté.
Maintenant, il pouvait se concentrer entièrement sur quelque chose qui avait toute son attention et qu'il désirait ardemment gratifier d'une tendresse toute particulière.
Ainsi, il s'installa entre les jambes de Mû et fixa son regard gourmand sur son objectif long et lisse, dressé tel une tour, tendu vers les cieux, gorgé de désir pour lui, fier et palpitant... Un véritable délice pour la vue...et probablement pour le palais. Ce qu'il allait découvrir très bientôt...
***
Continuation du chapitre ici ! (Avertissements : NC-17 = relations explicites, mais romantiques et humoristiques)
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